Relibou Kitchen

Cuisine créative, saine et épicée.

12 septembre 2009

Dans la continuité des noms zarbis : Pagharche à la pâte de cajou et à la cannelle

Après l'idiyappam, voilà le pagharche, mets arménien tiré du livre "Les recettes de Zabel ma grand-mère arménienne".... En ce moment, je suis très branchée noms de mets étranges voyez-vous.  En même temps, j'ai toujours été attirée par les aliments bizarres et les mélanges improbables. En Roumanie, je me suis retrouvée devant un ragoût de trois viandes plus de la saucisse, tout ça baignant dans l'huile et sans légumes parce que je trouvais que "Tokitura", ça sonnait bien sur la carte du resto. Dans le genre "je fais grimper mon cholestérol après 3 bouchées", c'était pas mal... (ceci dit, je pense que le resto était pas génial et que ça doit être meilleur mieux préparé). Petite, j'étais fan de la sanquette. Vous ne savez pas ce que c'est la sanquette? je vous laisse aller cliquer pour plus de détails. Je dis d'ailleurs "j'étais" car j'en ai eu une indigestion et un indigestion de sanquette, c'est, comment vous dire, peu réjouissant...-

Pareil pour les films : je peux refuser de regarder un film rien que parce que le titre ne me dit rien, c'est d'ailleurs pour ça que je n'ai jamais vu "Men in black" ou "Mars Attack" parmi tant d'autres, qu'on m'a pourtant proposé plein de fois. Je n'aime pas le titre, point. Je sais, je suis chiante.

Bref, tout ça pour dire que quand je vois le nom d'un truc que je ne connais pas dans un livre de cuisine, ma curiosité est immédiatement aiguisée et je saute dessus. Le (ou la, je sais pas) pagharche arménien, c'est en fait un genre de brioche-pain, sans beurre, peu sucré mais délicieusement parfumé. La recette originale était au tahine mais comme j'avais reçu un pot de pâte de cajou Ethiquable, j'ai quelque peu modifié la recette... Pour mon plus grand bonheur parce que la pâte de cajou, c'est un truc de malade, à dévorer à la louche !

Pagharche à la pâte de cajou et à la cannelle

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Ingrédients :

1 sachet de levure de boulanger, 1/2 tasse de lait tiède, 2 oeufs, 1 cs de sucre complet Ethiquable, farine en quantité suffisante, 5 cs de beurre fondu, 100 g de pâte de cajou Ethiquable, 1 jaune d'oeuf battu, cannelle, sel.

(La recette est peu précise concernant la quantité de farine, je rajoutais celle-ci tasse par tasse, le but étant d'obtenir une pâte molle qui ne colle pas aux doigts)

Confectionner une pâte molle avec le levure, le lait, les oeufs, le sel et la farine. La diviser en quatre parts et laisser monter.

Etaler chaque boule à 1 cm d'épaisseur, l'enduire d'un mélange de pâte de cajou et de beurre, saupoudrer de sucre et de cannelle. Plier et laisser reposer un peu.

Etaler à nouveau à 1 cm d'épaisseur, badigeonner du jaune d'oeuf battu, placer sur une plaque de cuisson préalablement graissée et laisser monter encore.

Cuire à four moyen (th 6) durant 20 à 25 minutes (les pains doivent être bien dorés) et couper en carrés.

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19 août 2009

Idiyappam (je m'obstine à appeler ça 'Idiyapadam'....)

Lorsque je suis tombée sur Le grand livre du riz en promo à Carrefour, je ne pouvais que me laisser tenter. Plus de 300 pages de recettes du monde entier à base de riz, vous imaginez pour l'adepte que je suis ?! Des recettes de risotto, de plats des pays de l'Est, d'Asie, d'ingrédients à base de farine de riz et tutti quanti, c'était trop pour moi, il me le fallait.

La première recette testée a été ce joli plat originaire du Kerala, à base de vermicelles de riz, plat dont je n'avais jamais entendu parler et qui s'est avéré franchement délicieux.

Idiyappam

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Pour 4 personnes :

225 g de vermicelle de riz
80 ml d'huile
50 g de noix de cajou
1/2 oignon haché
3 oeufs
150 g de petits pois surgelés
10 feuilles de curry (j'en avais pas)
3 carottes râpées
2 poireaux (avec le vert) coupés en petits morceaux
1 poivron rouge en dés
2 cs de ketchup
2 cs de sauce soja

Préparer le vermicelle comme indiqué sur le paquet.
Chauffer une cs d'huile dans une poêle, faire revenir les noix de cajou jusqu'à ce qu'elles soient dorées et les ôter.
Verser l'oignon et le laisser cuire jusqu'à ce qu'il soit brun foncé. Réserver.
Cuire les oeufs 10 minutes dans l'eau bouillante, les passer sous l'eau, les écaler et les couper en quartier.
Cuire les petits pois, les égoutter et les réserver.
Chauffer le reste d'huile, y faire revenir rapidement les feuilles de curry, ajouter les carottes, les poireaux et le poivron et laisser revenir environ 5 minutes.
Ajouter le ketchup, la sauce soja, les petits pois et le vermicelle, faire sauter à feu vif 2 minutes.
Verser dans un plat, garnir avec les noix de cajou, les oignons frits et les oeufs et servir immédiatement.

Un plat sain et économique, que demander de plus ?!

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19 octobre 2008

De la fusion food sauvage : quand le Japon rencontre l'Inde et le Sud Ouest de la France...

Voilà un bon petit week end qui se termine.. Oui, je sais, vous allez me dire qu'on est seulement dimanche matin mais je HAIS cordialement le dimanche. Cet affreux jour de la semaine qui annonce insidieusement la reprise du lundi. Ce jour de la semaine où on ne veut rien faire (qui n'a jamais dit "PFuu, je vais pas passer mon dimanche à faire ça!") et faire tout ce qu'on a pas fait durant la semaine, où on bosse comme des acharnés.

Mon actuel dilemme de ce dimanche, c'est de savoir si je vais passer où pas la serpillière partout dans la maisonnée ("Allez je vais profiter qu'on soit dimanche pour le faire" 5 minutes de réflexion "ouais, sympa le dimanche à faire Cendrillon" 5 autres minutes de réflexion "Oui, mais si je le fais pas aujourd'hui, je le ferai quand? Dimanche prochain?" et ainsi de suite…)

L'Homme me trouve chiante le dimanche, chais pas pourquoi.

Sinon, le samedi ça va ! D'ailleurs, on a fait une superbe découverte hier : Le parc aux bambous de Lapenne, un endroit tout zen, plein de variétés de bambous et de plantes diverses.

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Bref, de quoi aborder cordialement et sereinement le dimanche... Tout comme cette recette pleine de saveurs sortie des méandres de mon imagination débordante

Nouilles Udon aux blettes, garam massala et magret séché

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225 g de nouilles udon

1 oignon en lamelles

1 gousse d’ail hachée

1 cc de garam massala

3 grosses poignées de feuilles de blettes

80 g de magret de canard séché

feuilles de sauge fraîche

Faire chauffer de l’huile dans une grande poêle. Lorsqu’elle est bien chaude, y verser les lamelles d’oignon ainsi que le garam massala. Laisser dorer à feu doux.

Rajouter ensuite les feuilles de blettes ciselées ainsi que la gousse d’ail hachée.

Couvrir d’eau et laisser mijoter à feux doux une dizaine de minutes (en profiter pour cuire les nouilles comme indiqué sur le paquet).

Rajouter les tranches de magret séché et faire revenir 2 à 3 minutes.

Verser les nouilles, remuer sans cesse durant 5 minutes pour que toutes les saveurs se dégagent.

Servir aussitôt avec de la sauge fraîche finement ciselée.

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13 octobre 2008

Reminiscences de vacances au Pays Basque sur un air de perceuse accompagnée de métal cogné (rien que ça)

. Hier soir, j’étais bien contente en me couchant : j’avais posé mon lundi pour me faire un looooong week-end pépère à la maison avec grasse mat incluse bien entendu..

Quand le réveil de l’Homme a sonné à 7h30, j’ai esquissé un léger sourire avant de penser me rendormir béatement. Oui, j’ai bien dit « penser ». Car 5 minutes après, j’ai été réveillée en sursaut par un effroyable bruit de ferraille que l’on cogne allégrement. Et une voix d’homme parlant  hurlant de façon toute à fait sympathique à sa dulcinée qui l'appelle au téléphone « pourquoi tu viens brailler au téléphone ? Me casse pas les couilles putain ! ». Ont suivis des ricanements entendus, la chienne qui se met à hurler et toujours ce bon vieux bruit de ferraille.

Bon, là, il était clair que je pouvais dire adieu à ma grasse matinée.. Je me lève donc, la tronche bien enfarinée (toujours le bruit de ferraille en fond sonore bien entendu) pour voir ce qui se trame chez moi. Bon, ben, voilà, ça fait des mois que le proprio nous a dit que des ouvriers passeraient vérifier la toiture et effectuer des réparations, bien entendu, c’est aujourd’hui qu’ils ont décidé de monter l’échafaudage en grande pompe, à 7h30 du matin. Ils ont aussi eu la gentillesse de frapper à 8h 00 pour m’informer qu’il serait plus judicieux que je ne sorte pas dans le jardin tant qu’ils étaient là en raison du risque de chutes de matériaux (oui, vous avez compris, c’est ma journée). Ca tombait bien, j’avais prévu de nettoyer le potager, étendre des lessives, bref, faire des trucs qu’on fait quand on croit qu’on va passer une journée tranquille chez soi..

Au moins, j'ai le temps de faire un petit billet tiens ! Et de me rappeler via cette recette la douceur des vacances.. Et du silence des petites criques du Pays Basque.

Rix Gaxuxa

(4 personnes)

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2 verres de riz

4 verres de bouillon (un kubor pour moi)

1 tranche épaisse de jambon de Bayonne

8 tranches de chorizo fort

1 gros poivron coupé en dés

4 pilons de poulet

1 oignon

2 gousses d'ail

sel, poivre, huile d'olive

Emincer l'oignon et l'ail. Couper le jambon en cubes, épépiner le poivron, le couper en dés.

Dans une cocotte, chauffer l'huile et y faire revenir l'oignon, l'ail,  les cubes de poivron. Bien remuer.

Ajouter les pilons (j'avais enlevé la peau) et laisser mijoter 20 minutes.

Répartir le riz, saler, poivrer et mouiller avec le bouillon chaud.

Continuer la cuisson une vingtaine de minutes.

Servir très chaud.

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15 septembre 2008

Patlijan Dolma ou la savoureuse épopée d'aubergines fondantes à coeur

Oui je sais, j'avais dit que je viendrais plus souvent mais les journées défilent à une vitesse qui m'affole. Quelquefois, j'ai l'impression d'être une pauvre cassette vidéo qu'on passe en accéléré ( vous vous rappelez les touches REW et FWW sur les magnétoscopes ou les lecteurs de cassettes? Quand j'étais petite, je les appelais par leurs jolis noms - "avance rapide", ça donnait un truc du genre FIOU, allez prononcer FWW vous ! Ma meilleure copine disait "REBOB", rapport au fait qu'elle avait un magnéto de marque française..). Mais bon, je m'égare (et me fait rire toute seule en l'occurrence, c'est déjà ça de gagné).

Vous savez que je me suis découverte une passion pour la cuisine arménienne. Il faut dire que j'avais été reçue comme une reine et que j'avais frôlé l'indigestion en faisant honneur à leurs nombreux plats. Depuis, la cuisine arménienne est une de mes préférées et je suis toujours en quête de recettes.. Et ça y est, j'ai trouvé ce qu'il me manquait pour satisfaire ma gourmandise : "Les recettes de Zabel ma grand mère arménienne". Vous n'imaginez même pas les trésors de gourmandises qu'il y a dans ce petit livre. Des recettes simples et authentiques comme j'aime. Voici la première testée, qui a remporté un vif succès :

Patlijan dolma

(Pour 4 à 5 personnes)

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6 aubergines

6 oignons hachés

3 cs d'huile d'olive (dans la recette, il est indiqué 1 tasse d'huile, c'est vous qui voyez !)

1 tomate concassée

1/2 tasse de riz

1 cc de persil haché

1/2 cc de cannelle

1 tasse et demi d'eau

sel et poivre

Retirer les tiges des aubergines, les laver. Les attendrir en les roulant du plat de la main sur une table. Les couper en deux, les évider, réserver, saler et laisser reposer.

Faire dorer les oignons dans l'huile d'olive. Laver à grande eau la pulpe retirée des aubergines.

Presser la pulpe retirée entre vos mains et l'ajouter aux oignons. Faire revenir, ajouter la tomate, le riz, le persil et la cannelle.

Saler et poivrer. Bien mélanger. Remplir de cette farce les aubergines évidées. Les disposer dans un faitout, ajouter l'eau, couvrir et cuire à feu doux doux durant 1h30.

J'ai préparé ce plat dans une grosse cocotte en fonte. C'est magique ce truc! Les aubergines étaient fondantes avec la peau un peu craquantes, pas du tout accrochées.. Bref, je suis bien contente de ma cocotte en fonte !

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30 août 2008

Soupe de fruits de mer au nuoc-mâm et au tamarin

Bon, il faut que je me reprenne en main ! Pendant les vacances (enfin, les vacances, j'ai eu trois semaines de congés, le reste du temps, j'ai travaillé) donc je dirai durant la période estivale, j'ai vraiment du mal à faire tourner ce blog.. Pourtant, j'ai pas mal cuisiné mais avait la flemme de m'armer de mon appareil pour immortaliser tout ça. Et puis il y a aussi eu une belle coupure au Pays Basque depuis mon dernier billet..

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Septembre approche et avec lui, une armada de résolutions dont celle d'être un peu plus présente sur la blogosphère. Enfin, essayer !

J'ai décidé de m'attaquer au Tang Book que je me suis offert à mon anniversaire et qui est une mine de recettes asiatiques toutes plus alléchantes les unes que les autres. Bon, bien sûr, je ne peux pas m'empêcher de modifier les recettes.. La première testée sera donc une

Soupe de fruits de mer au nuoc-mâm et au tamarin

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A la base, c'est une soupe de poisson mais comme je n'en avais pas sous la main et que dans mon congélo trônait un reste de fruits de mer surgelés, ça a été vite vu !

Pour deux personnes

2 grosses poignées de fruits de mer surgelés préalablement dégelés

2 échalotes

1 gousse d'ail

2 cm de gingembre

2 cs d'huile

1/2 cc de pâte de crevette

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1 cc d'extrait de tamarin (je n'ai pas d'extrait mais de la pâte de tamarin. Ne faites pas comme moi à la première utilisation qui ai mis un morceau direct dans la préparation. Il faut le délayer dans de l'eau chaude, passer au tamis et utiliser le jus)

3 cs de nuoc-mâm

1 bouquet de ciboulette

Hacher finement gingembre, échalotes et ail.

Faire chauffer l'huile dans une casserole et y faire suer le gingembre, l'ail et les échalotes. Ajouter ensuite la pâte de crevettes et faire cuire en remuant durant 3 minutes.

Verser 80 cl d'eau dans la casserole, ajouter l'extrait de tamarin et le nuoc-mâm et porter à ébullition. Laisser frémir 2 minutes et ajouter les fruits de mer dégelés. Poivrer et laisser cuire encore 5 minutes.

Ciseler la ciboulette et en parsemer la soupe. Servir aussitôt avec un bol de riz gluant pour un repas complet et sain !

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19 juillet 2008

Keuftés aux lentilles corail

Et bien, que le temps passe vite... Presque un mois sans poster de nouvelles recettes et je ne m'en étais pas rendu compte. Et puis, il y a eu les vacances aussi, une petite semaine à la mer, coupés de tout, téléphone, Internet, télé et compagnie. Se balader pour trouver des criques isolées, de goinfrer d'huîtres et de pastèque, dormir comme des bienheureux sur la plage, voilà des vacances ressourçantes qui permettent de repartir du bon pied !

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De retour au bercail, une furieuse envie de saveurs arméniennes et plus particulièrement de keuftés, ces fameuses boulettes dont je suis friande ! Il existe plein de recettes et plein d'ingrédients différents mais aujourd'hui, j'ai choisi des boulettes végétariennes, à savourer froides, températures élevées obligent !

Keuftés aux lentilles corail

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(pour 6 personnes -environ 3 keuftés chacun-)

1 mug de lentilles corail

1 mug de boulghour

1/2 litre d'eau

2 oignons et une échalote hachés

2 cs d'huile d'olive

1 bouquet de persil, quelques feuilles de menthe, 1 poignée de ciboulette

1 cs de cumin en grain, 1 cs de sumac

du sel

Cuire une vingtaine de minutes les lentilles corail dans l'eau. Lorsque celles-ci sont cuites et forment une purée, y ajouter le boulghour, remuer et laisser gonfler 20 minutes à couvert.

Vérifier que celui-ci est tendre, si ce n'est pas le cas, rajouter un peu d'eau bouillante (Normalement, à la fin de ce stade de la préparation, vous n'avez plus de liquide dans la casserole mais une purée assez compacte.)

Hacher les oignons et l'échalote et faire revenir dans l'huile chaude avec le cumin durant 10 à 15 minutes.

Hacher les herbes aromatiques, les mélanger à la purée. Rajouter le sumac et le sel à votre convenance.

Lorsque les oignons sont bien dorés, les mélanger à la purée et bien remuer.

Lorsque la préparation est froide, former des boulettes dans le creux de la main, les disposer sur un grand plat et conserver au frais.

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15 juin 2008

Un poulet coco de derrière les fagots..

Voilà que nous venons à peine de rentrer du festival Skabazac que je me jette sur le Net pour mettre une nouvelle recette (qui croupit dans mes archives depuis un moment, le temps passe trop vite).

Comme je disais, je rentre d'Aveyron où nous avons été au premier grand festoche musical de l'année. Deux jours où nous en avons pris plein les mirettes et les oreilles, avec des artistes comme Tiken Jah Fakoli, Les têtes raides, Svinkels et tant d'autres. Un peu déçue de l'absence d'Emir Kusturica et No Smoking Orchestra mais ravie du concert d'Arno qui a été programmé en remplacement. Il prend aux tripes ce gars..

Bref, deux jours coupés du monde, à patiner dans la boue (du moins pour le vendredi), à manger des frites à la mayo et des sandwich aux merguez et à s'éclater devant de supers groupes.

Rassurez-vous, je ne me nourris pas que de frites-mayonnaise. Pour preuve, voici une recette exotique, bien épicée et qui fait toujours mouche (et ce qui ne gâche rien, hyper simple à réaliser) :

Le poulet Coco

(Pour 4 personnes)

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8 morceaux de poulets (ce que vous voulez, cuisses, ailes... J'avais acheté une barquette avec divers morceaux)

3 oignons

1 courgette

1 à 2 piments rouges hachés

1 brique de crème de coco (25 cl)

2 cs de massala

2 cs de ghee

de la ciboulette hachée

Dans une grande cocotte, faire fondre le ghee. Y ajouter les morceaux de poulet et les faire dorer sur toutes les faces. Lorsque tous les morceaux sont dorés, les réserver.

Dans la même cocotte, faire revenir les oignons coupés en lamelles et le piment haché. Laisser dorer à feu doux et ajouter le massala. Remuer délicatement et incorporer les morceaux de poulet ainsi que la courgette, coupée en cubes.

Couvrir d'eau salée, ajouter la moitié de la brique de crème de coco et laisser mijoter à feu doux durant trois quart d'heure.

10 minutes avant la fin de la cuisson, verser la moitié restante de la brique de crème et rajouter la ciboulette hachée.

Sachez que plus ça mijote, meilleur c'est ! Le but, c'est que les morceaux de viande se détachent des os et que cela fasse une sauce bien épaisse (comme sur la photo).

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Avant de servir, j'ai enlevé les morceaux de peau de poulet. Je vous conseille de les laisser jusqu'à la fin, cela donne du gras certes, mais aussi du goût !

Ce plat se sert avec du riz et plein de petits accompagnements qui calme le feu (ouais, ça pique un peu quand même) : tomates concassées, bananes en rondelles, raîta de concombre, tranches d'oranges, bref, ce qu'on veut en fait !

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05 juin 2008

Une riche semaine et du Porc Vindaloo dans ma gamelle

Et bien voilà une semaine riche, pleine de découverte et de partage !

Lundi, j'ai été voir avec mon namoureux la diffusion du film "Le Monde selon Monsanto" suivi d'un débat avec Marie-Monique Robin, la journaliste qui a réalisé le film. Un film qui fait froid dans le dos et inquiète quant à l'avenir de l'humanité. Je suis ressortie du visionnage troublée.. en me disant qu'on filait droit vers un avenir digne des pires bouquins de Philip K. Dick. En attendant, boycottons RoundUp !

Et mardi, soirée bien plus gaie, une soirée d'échange et de découvertes. En fait, j'ai été gentiment invitée par la famille K., famille arménienne déboutée de sa demande d'asile en France et actuellement sans-papiers.

Je les rencontre régulièrement dans le cadre de mon boulot depuis leur arrivée en France et la semaine dernière, M. K. m'a invitée. Moi qui croyait aller juste prendre un café, je me suis retrouvée durant 3 bonnes heures avec eux à regarder la télévision en russe, à discuter en oubliant la barrière de la langue, à siroter du cognac arménien et à manger, manger, manger..

La maman et sa belle-fille avaient préparé une montagne de spécialités arméniennes salés et sucrés (pour vous donner une idée : des feuilles de vignes farcies à la viande, des koftas, des petits feuilletés aux noix, du pasterma enroulé dans du pain lavash et j'en passe..). Bref, un festin. J'étais tellement bien avec eux que je n'avais plus envie de partir.. Et je me dis que les cultures différentes sont un trésor pour celui qui daigne s'y intéresser. La famille K. aura bientôt la réponse concernant leur appel de la première décision, peut être que, du jour au lendemain, tout ceux qui les auront appréciés en France n'auront plus jamais de leurs nouvelles.. Parce que les expulsions, c'est aussi ça.

Pour la recette, ce sera encore une préparation qui fait voyager... Une recette qui débouche les narines, j'ai nommé le :

Porc vindaloo

( Admirez au passage l'approche du félin à la vue de sa proie.. Sacrée Misstouf', c'est une sale voleuse et elle n'attendait qu'une chose : que je détourne le regard l'espace d'un millième de secondes !)

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La recette provient de ce site mais je l'ai quelque peu modifiée, je la mets donc avec mes modifs.

750 gr de viande de porc (j'ai pris des morceaux pour ragout)

1 cuillère à café de coriandre en poudre 

1 cuillère à café de piment en poudre 

1/2 cuillère à café de poivre noir en grains

1 cuillère à café de curcuma

8 cl de vinaigre de cidre

3 cuillères à soupe de ghee

2 oignons  hachés

1 cuillère à soupe de gingembre frais râpé

4 gousses d’ail émincées

3 tomates hachées

2 piments verts épépinés et hachés

1 cuiller à café de sucre  roux

Faire mariner la viande, les épices et le vinaigre durant deux heures.
Chauffer le ghee dans une cocotte et y faire revenir les oignons 15 minutes à feu doux, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Incorporer le gingembre et l’ail puis poursuivre la cuisson encore 2 minutes.
Ajouter le porc mariné, les tomates, les piments et le sucre. Mouiller avec 25cl d’eau, couvrir et laisser mijoter 30 à 40 minutes, jusqu’à ce que la viande soit tendre.

C'était fabuleusement bon.. et sacrément épicé !

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05 mai 2008

La douceur des vacances et du Guay Tiew Phad Khee Mao Nuea ( ça claque hein !)

C'est quand même génial ces ponts de Mai.. J'ai posé cinq jours et je me retrouve en vacances pour presque deux semaines et en plus, alléluia, il fait un temps fantastique (bon, ok, sauf aujourd'hui mais il faut bien que mon potager naissant s'abreuve). Et le top du top, c'est que je ne fais RIEN. Enfin, si.. Je vais de l'ordinateur à la chaise longue du jardin, je bouquine, je dors, je me fais des masques (affreux, ceux qu'on laisse sécher et qu'on tire ensuite, façon peau de serpent. Je ne sais pas pour vous mais moi, ça part jamais comme sur la photo ou une bonne femme radieuse s'enlève tout d'un coup. Non, moi, c'est des mini morceaux qui font un mal de chien.. En général, j'en oublie même de ces satanés morceaux, ce qui fait qu'on me dit avec des yeux écarquillés "Ciel, tu pèles ! Mais t'as fait quoi?!". Vous remarquerez que tout l'effet bonne mine se casse ainsi la gueule..).

Et sinon, on se balade aussi. Des petites rando dans la forêt ou dans des tout petits villages, ceux qui sont au bout de la route, sans rien après, hormis la forêt.

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Figurez-vous qu'on a même croisé mon animal totem (oui depuis que j'ai vu le film "La forêt d'émeraude" il y a bien longtemps maintenant, j'ai décrété que, moi aussi, j'avais un animal totem, la salamandre donc):

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Et pour se rebiscouler, rien de tel qu'un plat thaïlandais bien épicé...

Nouilles au boeuf épicées (ou Guay Tiew Phad Khee Mao Nuea)

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500 g de nouilles asiatiques

8 gousses d'ail écrasées

4 piments rouges thaï (mettez-en moins si vous ne voulez pas sauter au plafond)

3 cs d'huile

300 g de viande de boeuf hachée

2 cs de sauce soja

2 cs de nuoc mam

20 g de sucre

quelques feuilles de basilic (que je n'avais pas, j'ai donc mis du persil)

Faire cuire les nouilles comme indiqué sur l'emballage. Les égoutter, les rincer sous l'eau froide et réserver.

Piler l'ail avec les piments dans un mortier.

Faire chauffer l'huile dans une poêle, y faire dorer le mélange ail-piment. Ajouter le boeuf haché et cuire 5 minutes.

Incorporer les nouilles. Mélanger énergiquement et mouiller avec un peu d'eau si nécessaire et couvrir quelques secondes.

Ajouter les sauces et le sucre. Incorporer les feuilles de basilic, poivrer et laisser sauter encore quelques instants, jusqu'à évaporation du liquide. Les pâtes ne doivent pas être humides.

Retirer du feu et servir immédiatement.

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