05 décembre 2009
Des places pour aller voir Canine, la fin horrible d'un rice-cooker et des croquettes de thon au sésame...
Je suis contente, j'ai gagné des places pour Canine en inventant des définitions à des mots subversifs ou bizarres. Ce qui ne gâche rien, c'est que ce film semble vraiment sympa et que l'idée initiale me branche bien (des parents qui, pour protéger leurs enfants de l'extérieur, donnent un autre sens aux mots jusqu'à ce que leur petit monde dégénère, en gros. Je ne l'ai pas encore vu, je vous le rappelle). Et c'est vrai que petite, je me demandais souvent pourquoi tel mot désignait telle chose et surtout QUI l'avait décidé (entre nous, je n'ai jamais eu de réponse et je me demande encore qui invente, par exemple, les noms de médicaments. Mucolator, Mucomyst et Doliprane, on dirait des noms de méchants dans les dessins animés pour enfants).
C'est pour cela que j'étais super contente d'avoir pour option Linguistique lorsque je me suis inscrite en fac de Psycho, je me suis dit "ça y est, tu vas avoir enfin des réponses". Et bien, non. Au bout de quelques cours, j'ai trouvé ça ultra chiant. Et puis de toutes façon, quand j'étais en Psycho, le seul cours qui me passionnait, c'était la Biologie et plus particulièrement la génétique, les caryotypes et les chromosomes (et puis c'est lors de ce cours que j'ai appris que la cellulite était un caractère sexuel secondaire de la femme et qu'on y pouvait rien, absolument rien. C'est toujours plaisant de le savoir, ça évite de se rendre malade pour rien.) Oui, pour quelqu'un qui a toujours été littéraire, c'est étrange. D'ailleurs, après avoir récolté un 20 en Bio aux partiels de fin d'année (et des notes minables dans tout le reste), j'ai abandonné la fac... Pas assez concret à mon goût.
Vous devez d'ailleurs vous demander à ce stade de lecture pourquoi je m'amuse à colorer plein de phrases. Parce qu'en fait, j'ai été taggée par Letitia qui m'invitait à révéler 7 choses me concernant. Oui et il en manque une. La pire de toutes. J'ai tué mon fidèle ami Rice-cooker ce matin même. Par le feu. En voulant éteindre mon four, j'ai allumé la plaque électrique où était posé l'ami fidèle. Je suis partie à l'étage vaquer à mes occupations (= traîner sur Youtube) quand une odeur effroyable de plastique fondu a commencé à m'envahir. J'ai maudit le voisin durant 10 minutes avant d'aller quand même vérifier au cas-où si c'était pas chez moi. Bien sûr que c'était chez moi ! Une épaisse fumée envahissait la cuisine et le salon, une odeur immonde et un rice cooker à moitié fondu m'attendait... Il ne me reste plus qu'à aller gratter la plaque. J'ai au passage compris que si il y avait le feu chez moi, je ne pouvais pas compter sur ma chienne pour m'avertir, elle dormait comme une bienheureuse sur le canapé.
Sinon, quand même une petite recette rapide, faite un soir de flemme, quand mon Joli-coeur crie famine et que le frigo est vite.
Croquettes de thon épicées au sésame

En fait, la recette initiale vient de là, mais j'ai fait quelques modifs.
Pour deux (oui, la recette est pour quatre mais on avait faim!) :
1 boîte de thon égouttée, 6 olives noires hachées, 2 oeufs, une petite poignée de fromage râpé, 40 g de farine, 1/2 cc de levure, 1 lichette de piment thaïlandais (ou autre), 3 cs de panko (chapelure japonaise, je n'avais que ça), persil haché au goût, poivre et graines de sésame.
Procédure on ne peut plus simple : Tout mélanger dans un saladier (hormis le sésame). Faire des boulettes avec la préparation, boulettes qui sont parties prendre le frais durant une dizaine de minutes.
Les rouler rapidement dans le sésame. Faire chauffer 2 cs d'huile et cuire les croquettes 5 minutes par face.
Trop fastoche !
28 novembre 2009
Du riz, du spigol, un dictionnaire et en avant...
Je suis fan du jeu du dictionnaire... Vous savez le jeu où il y en a un qui choisi un mot méconnu dans le dico (il y en a beaucoup), chacun invente une définition plausible et celui qui a choisi le mot lit toutes les définitions des autres joueurs plus la vraie. Après on vote et si on a trouvé la bonne on gagne des points et si les autres ont choisi la votre, vous gagnez des points aussi. Un jeu très culturel quoi... (sauf qu'on oublie de suite la vraie définition et qu'on se rappelle bien plus des conneries qu'ont pu inventer les autres). Je garde souvent les feuilles de tous les participants et les "range" dans des bouquins. J'aime bien retomber dessus par hasard. Ce qui est arrivé aujourd'hui. Et c'est tellement drôle que j'ai envie de vous faire participer !
Mousmé : Petite pièce de tissu blanc utilisé lors de cérémonies vaudous.
Mousmé : Nom féminin. Mot japonais. Jeune femme japonaise. "Oui, me répondit Albertine, elle a l'air d'une petite mousmé." (Proust)
Mousmé : Voile de soie porté autour de l'épaule par les officiers femmes lors des cérémonies officielles dans l'armée israélienne.
Mousmé : Nom masculin. Ustensile utilisé lors de cérémonies païennes pour démouler le beurre.
Dinandier : A l'époque de l'exode des Bretons au 16ème siècle, se disait des personnes rejoignant le village de Dinan (Finistère)
Dinandier : Nom masculin. De Dinant (ville de Belgique). Fabricant, marchand de dinanderie.
Dinandier : Vieux français. Personne ayant peu de scrupules.
Dinandier : Nom propre. Au Moyen Âge, le dinandier, placé sous l'autorité du Clergé, était chargé de récupérer les impôts tels que la dîme et la gabelle.
Alors, mousmé, dinandier? J'attends vos réponses.... Et du coup, tout ceci me permet d'introduire un jeu, vu sur Saucisson et chocolat et ici... Il s'agit de choisir des mots curieux et/ou subversifs et de leur donner de nouvelles définitions. Alors voici ma contribution :
Coloquinte : Se dit d'une personne ayant le système digestif fatigué
Orgasme : Partie visible d'un iceberg
Sensuel : Régime alimentaire visant à éviter une transpiration malodorante
Décadent : Personne édentée qui sourit sans cesse
Macchabée : Danse antillaise
Et sans transition, une petite recette rapide, pleine de soleil...
Riz sauté au chorizo
Pour deux gourmands pressés : Un verre de riz, une dose de spigol, un oignon, 1 courgette, 1 dizaine de tranche de chorizo, une poignée de petits pois surgelés, du persil haché, 1 cs de sauce soja, poivre.
Cuire le riz avec le sachet de spigol (Ici au rice cooker). Pendant qu'il cuit, faire revenir dans un wok huilé un oignon finement émincé, les tranches de chorizo et la courgette coupée en petits cubes. Ajouter les petits pois surgelés, la sauce soja, poivrer et laisser cuire une dizaine de minutes.
Ajouter le riz cuit et faire sauter 5 minutes. Parsemer de persil et servir !
27 octobre 2009
Un curry de poisson en deux temps trois mouvements (et avec des restes je vous prie)
A la maison, c'est détapissage, ponçage et compagnie (sous l'oeil inquiet de la chienne qui a réussit à se mettre de la peinture sur la gueule, certainement pour nous copier. Oui, parce que j'ai une chienne qui veut tout faire comme les humains, du genre manger des carottes crues - en les volant dans le panier de légumes - ou s'asseoir sur le canapé - je rigole pas, elle prend une pose avec le postérieur sur le canapé et les deux pattes avants posées sur le sol, faudra qu'un jour je songe à l'immortaliser dans cette position -). Quand on dit que les chiens ressemblent à leur maître, quelquefois, j'ai peur pour ma santé mentale.
Bref, du coup, je ne passe pas trop de temps dans la cuisine mais en même temps, j'ai envie qu'on se fasse des bons petits repas le soir pour se récompenser, c'est la moindre des choses non ?! Donc pour résumer, en ce moment, du bon et du vite préparé. Et là, ça a vite été plié : un filet de lieu, 1/2 boîte de tomates concassées, 1/2 boîte de lait de coco, pif, paf, pouf, était né ce :
Curry de poisson en deux temps, trois mouvements
Pour deux détapisseurs :
Un filet de lieu, 1/2 boîte de tomates concassées, 1/2 boîte de lait de coco (environ 200 ml), 3 petits poivrons, 1 oignons, 1 gousse d'ail hachées, 1 cs de cumin en grains, 1 cs de garam massala, 1 cc de coriandre en poudre, persil frais haché, 1 kubor, poivre
Hacher menus les poivrons, les oignons ainsi que la gousse d'ail. Faire chauffer dans une grande poêle ou un wok une cs d'huile. Y verser les épices et les remuer vivement, y ajouter les légumes hachées.
Lorsque ceux-ci sont bien enrobés d'épices, y ajouter les tomates concassées, le lait de coco ainsi que le kubor. Laisser mijoter afin que tout ce petit mélange réduise (environ 10 minutes). Au bout de ce temps, y ajouter le filet de poisson coupé en deux, poivrer et cuire encore une dizaine de minutes. Parsemer de persil frais haché (ou de coriandre si vous avez).
J'ai servi ce curry avec du riz basmati cuit au rice-cookerrice-cooker, j'avais mis dans l'eau de cuisson 1 dosette de safran ainsi que quelques raisins secs.
22 septembre 2009
Toujours avoir des anchois dans ses placards... Finalement.
J'adore les anchois. (quelle introduction!)
Mais il faut bien le reconnaître, les anchois, c'est bon, mais FRAIS. En boîtes de conserve, je les trouve hyper salés et j'ai du mal à les manger comme ça (en même temps, j'aimerai bien savoir s'il existe des gens qui se tapent une boîte d'anchois par gourmandise...). J'en avais donc une boîte qui croupissait dans mon placard depuis quelques temps quand j'ai eu l'illumination (soufflée par un vieux Cuisine Actuelle qui traînait aux toilettes - oui, j'aime bien lire des livres de recettes aux toilettes - et vue aussi ici), un jour où le frigo était vide et où il fallait manger, vite et bien si possible.
Avec des pâtes qui cuisent en 4 minutes et peu d'ingrédients, ça a été vite expédié et dévoré. Par contre, je vous avertis, les anchois revenus, ça shlingue (j'ai l'impression d'être Zezette qui explique que "le mou, c'est bon, mais qu'est ce que ça shlingue!") et mon Jolicoeur a eu l'air un peu affolé quand les effluves ont commencé à se faire sentir (mais, ouf, il a aimé).
Spaghettis aux anchois, citron et pignons

Ingrédients : 200 g de spaghettis, 1 petite boîte d'anchois à l'huile d'olive, 1 bouquet de persil, zestes de citron, 2 gousses d'ail, 30 g de pignons de pin, parmesan au goût.
Cuire les pâtes comme indiqué sur l'emballage (il faut qu'ils restent fermes). Pendant ce temps, hacher le persil avec les zestes de citron et l'ail dégermé.
Faire fondre les anchois sur feu doux dans une poêle (c'est là que l'odeur est assez déconcertante) en les écrasant avec une spatule.
Griller rapidement les pignons dans une poêle à part. Égoutter les pâtes, les verser dans la poêle avec les anchois, incorporer la persillade et les pignons grillés. Saupoudrer de parmesan au goût et servir immédiatement.
20 avril 2009
Les boulettes épicées du come back et leur sauce gingembre/Carré Frais
Oh là, là... que le temps passe vite ! Mon dernier post date du 5 mars et j'ai l'impression que j'ai fait ce cake hier. Pourtant, ce ne sont pas les recettes qui manquent mais juste l'envie de les photographier (surtout quand le sublime gratin dauphinois ressemble à un tas informe sur la photo...) et de passer du temps devant l'ordinateur. Et ce n'est pas le beau temps qui m'attire dehors vu qu'il semblerait bien que la mousson ait maintenant lieu dans le Sud de la France (vous noterez l'humeur maussade de ce billet, c'est lundi et je suis rentrée du boulot à pieds, en ballerines -qui me font des ampoules-, en tenue légère et sans parapluie, vous visualisez maintenant le pourquoi du maussade?!).
Bref, ce week end, il y a quand même eu une éclaircie qui a permis de manger dehors ces supers
Boulettes de boeuf épicées, sauce gingembre et Carré Frais
(pour les observateurs, je précise que ma salade est bien lavée et que les points noirs que l'on voit sont des grains de poivre!)
Pour deux assiettes (environ 7 boulettes chacun) :
300 g de boeuf (il me restait de la viande à fondue, j'ignore le nom du morceau)
1 cc de garam massala
1 échalote
La sauce :
4 carrés frais
1/2 cc de gingembre en poudre
12 tomates cerises ou cocktail, tout dépend de leur taille...
1/2 oignon
1 cc de sucre
sel et poivre
Pour préparer les boulettes, rien de plus simple : mettre tous les ingrédients coupés en morceaux dans le mixeur et y aller de bon coeur ! Préparer ensuite des boulettes de la taille d'une noix et réserver au frais.
Pour la sauce, idem, on fait appel à l'ami mixeur : y mettre tous les ingrédients et rebelote !
Faire ensuite dorer les boulettes dans une cuillère à soupe d'huile d'olive et lorsqu'elles commencent à être cuites, rajouter la sauce. Remuer délicatement, laisser réduire et servir !
06 décembre 2008
Ou la sauce Tarator se rappelle à mon esprit pour un wrap libanais
J'ai toujours beaucoup aimé la cuisine libanaise... Lorsque j'étais une jeune et fraîche étudiante toulousaine, j'avais mes habitudes dans un charmant petit resto libanais le Sémiramis (en plus, le serveur me faisait penser à Elie Kakou), dans lequel j'ai découvert moultes recettes que je m'empressais ensuite de refaire à la maison. Et puis, en quittant la Ville Rose et en me retrouvant à la campagne (où la majorité des restos proposent une originale entrecôte sauce au roquefort accompagnée de frites surgelées), la cuisine libanaise a quitté peu à peu mon esprit...
Jusqu'à ce que je trouve des falafels à la biocoopbiocoop (oui, je sais on peut aussi les faire en vrai, mais ceux-ci sont tellement excellents et franchement pas chers que bon... Je fais ma feignasse). Du coup, pleins de recettes me sont revenues à l'esprit, notamment la mythique sauce Tarator (j'adore le nom, ça me fait penser à Albator). Quoi de meilleur pour accompagner ces succulents falafels dans un pain libanais?
Sauce Tarator et wrap libanais aux falafels
Pour la sauce, il faut :
Du tahine (environ trois cuillères à soupe)
Le jus d'un citron
4 gousses d'ail hachées menues
sel, poivre
Du persil ciselé (j'en avais pas...)
Dans un bol, diluer le tahine avec le jus de citron et une lichette d'eau (la consistance doit être fluide).
Ajouter l'ail haché, le persil, saler, poivrer et maintenir au frais jusqu'au moment de servir.
Pour le wrap libanais, rien de plus simple :
J'ai fait cuire les falafels à la poële, haché du chou rouge, des échalottes et du poivron que j'ai bien mélangés avec la sauce.
J'ai garni mon pain, roulé et dégusté !
10 novembre 2008
Même pas honte avec ma recette de coquillettes qui dépote
En ce moment, je me régale à inventer des recettes avec trois fois rien (ben oui, c'est la crise ma brave dame!).
Bon alors, c'est vrai, sur la blogosphère on voit plus des recettes avec des ingrédients dont je n'ai jamais vus la couleur, des préparations de folie dont je ne serai jamais capable (trop feignasse et trop d'autres choses à faire) et moi j'arrive aujourd'hui avec ma recette de coquillettes. Oui de coquillettes. Ça vous épate hein?!
Mais justement, en ces temps où on ne serine que tout est trop cher, qu'on ne peut plus rien manger mais que des gens achètent des pennes à la carbonara congelées ou de la purée "du même nom que celui qui a failli être président des EU" à plus de 5 € le kilo et qui ont oublié qu'on peut faire la même à la maison pour quasi rien, je me dis qu'il y a un souci. Alors non, je n'ai pas honte de présenter cette tite recette on ne peut plus simple, à réaliser en quelques instants... Coquillettes sautées au cumin, aux oeufs et aux légumes
Ingrédients (pour deux affamés) :
1 poivron
4 tomates
2 œufs
1 cc de cumin en grains
1 gousse d’ail hachée
parmesan, poivre noir
et bien sûr les coquillettes..
Chauffer l’huile. Y faire revenir les graines de cumin, l’ail haché, les tomates en quartiers ainsi que le poivron en fines lamelles. Laisser compoter à feu doux durant 10 minutes. Le poivron doit rester un peu croquant. Cuire les pâtes pendant ce temps. Casser ensuite les œufs dans la préparation aux légumes, saler, poivrer et remuer vivement. Rajouter les pâtes égouttées ainsi que le parmesan. Laisser revenir 5 minutes et servir parsemé de persil.
28 octobre 2008
Du riz complet et du potiron free style aux calamars
Chaque fois que je vais au Pas de
Bref, comme je n’aime pas jeter, j’ai recyclé ça en une poêlée de riz complet sympa comme tout, épicée comme il faut et débarrassée de cette sauce américaine infecte (oui, il faut le dire...)
Riz et potiron free style aux calamars
(vous remarquerez que les morceaux de calamars dans le riz ressemblent tout à fait à ceux que l'on voit sur l'emballage...)
Il faut :
1 oignon
1 gousse d’ail hachée
1 boîte de calamars à l’américaine
1 cc de cumin
1 cc de mélange cajun
1 verre et demi de riz complet
3 feuilles de sauge fraîche
Dans une cuillère à soupe s d’huile, faire revenir rapidement les graines de cumin ainsi que le mélange cajun. Y rajouter l’oignon en fines lamelles ainsi que la gousse d’ail hachée. Laisser dorer une dizaine de minutes, jusqu’à ce que les parfums des épices embaument la cuisine..
Verser dans ce mélange le potiron coupé en cubes, rajouter ½ verre d’eau, saler, poivrer et laisser mijoter à couvert ¼ d’heure à 20 minutes.
Pendant ce temps, cuire le riz complet comme indiqué sur l’emballage. Rincer les calamars de leur effroyable sauce et laisser égoutter.
Rajouter les calamars dans le mélange au potiron, laisser revenir 2 minutes et verser le riz dans la sauteuse. Remuer délicatement, parsemer de sauge et servir immédiatement.
06 avril 2008
Ou je vire mémère à son Youki en grignotant des bouchées de thon au zaatar et aux tomates séchées
J'ai oublié de vous dire l'autre jour que nous avons un nouvel habitant chez nous : la petite Nemcha, petite chienne labrador croisée berger allemand, que nous avons adoptée depuis une semaine.
Qu'est ce qu'on rigole (et qu'est ce qu'on ramasse comme crottes dans toute la maison...). Je ne pensais pas qu'avoir un bébé chien pouvait être aussi marrant - même si les voisins doivent s'inquiéter de mon état mental quand ils m'entendent brailler "Panier, PANIER, j'ai dit PANIER !" - et quelquefois, je ne peux m'empêcher de gatouiller façon Youki (mais je vous rassure, j'en suis pas encore à donner le susucre avec ma boubouche)
Richard Gotainer - Le Youki
Vidéo envoyée par hakim93200
Richard Gotainer, certainement un des premiers qui a influencé mon goût pour les punks un peu barrés.. Car ouais, venez pas me dire, il est un peu keupon sur les bords le Richard (c'est pas pour rien que les Svinkels lui rendent hommage sur un morceau et qu'est sortie une compil de reprises par des groupes punks est sortie il y a quelques temps). On écoutait ça à fond dans la bagnole quand on était gamins en s'esclaffant comme des baleines sur des paroles qui semblent futiles et légères. Mon dieu, quand je pense que j'écoutais la balade de l'obsédé - que j'ai dû d'ailleurs chanter à tue-tête sans rien y comprendre... " Dans le fond des yeux j'ai une lueur salace, c'est la balade du gros dégueulasse " , qu'est ce qu'on est candides quand on est enfant -.
Il paraît d'ailleurs qu'un nouvel album va sortir sous peu, je l'attend impatiemment !
Après ce vibrant hommage à Richard, la recette...
Bouchées au thon, zaatar et tomates séchées
En fait, je me suis inspirée de cette recette, que j'ai suivi à la lettre (je vous conseille la cuillère de vinaigre, ça donne un super goût). J'ai simplement rajouté du zaatar à la place du persil et 4 tomates séchées hachées menues. J'ai versé dans des moules à muffins et hop, 30 minutes au four !
06 décembre 2007
L'ail, c'est vraiment bon !
Chez nous, on adore l'ail (hormis ma grand-mère qui en a une telle aversion, qu'elle peut le détecter à doses infimes... C'est pour dire, un jour, elle a fait un esclandre à un repas de village parce que le cuisinier avait eu l'outrecuidance de mettre de l'ail dans sa paella, une hérésie selon ma chère grand-mère).
Bref, quand je ne la vois pas, je mange beaucoup d'ail (oui, parce que si je vais la voir après en avoir boulotté, je suis accueillie par un charmant "t'as mangé de l'ail toi !", suivi d'un regard dégoûté?). Et hier soir, ça a été l'apothéose puisqu'il y avait de l'ail dans TOUT ce que l'on a mangé - sauf le dessert, je vous l'accorde, on en est pas encore là -.
Pour mémoire, l'ail a de nombreuses vertus nutritionnelles et pharmacologiques : diurétique, antibactérienne, hypotenseur et même anti-allergènes.. Il faudrait être fou pour s'en priver ! Bon, je suis d'accord, on refoule un peu après coup (il paraîtrait même que l'on "sue" l'ail lorsqu'on en a beaucoup mangé, c'est charmant, je n'ai rien remarqué me concernant aujourd'hui...) mais on est EN PLEINE FORME !
Tout a donc commencé par ceci :
Une assiette qui rappelle l'Espagne, simplement composée d'une tortilla et d'une tranche de pain de campagne grillé, imbibé d'huile d'olive et frottée avec une gousse d'ail, bien entendu !
Pour la tortilla, il faut :
4 oeufs battus en omelette, une demi courgette, 2 pommes de terre, une gousse d'ail haché, 3 cs d'huile d'olive, 1 pincée de gros sel et du poivre en grain.
Faire chauffer l'huile dans une poële, lorsque celle-ci est chaude, y rajouter les pommes de terre en fines lamelles et la gousse d'ail hachée. Laisser revenir 10 minutes, en remuant doucement pour que cela n'accroche pas. Rajouter ensuite la courgette émincée finement et laisser cuire le tout à feu doux durant 10 minutes. Ajouter le sel et le poivre et verser les oeufs battus sur les légumes. Laisser cuire, toujours à feu doux, durant une dizaine de minutes.
Pour manger le tout, rien de plus simple : un croc de pain grillé (sur lequel j'ai rajouté des tomates et de l'estragon) et une bouchée de tortilla... Divin !
Pour faire passer le tout, il y'avait une soupette toute simple, mais forte en goût ! Elle est simplement composée de quelques carottes, 1/2 litre d'eau, 1 kubor, 5 gousses d'ail et une grosse pincée de curcuma. Hop, on met tout ça dans l'eau froide et on laisse mijoter une vingtaine de minutes.. Lorsque les carottes sont tendres, un coup de mixeur plongeant, et voilà une soupe qui dépotte !
Je peux veut dire qu'après tout ça, on attend les microbes de pieds fermes !











